La politique étrangère est dominée par le conflit avec l'Iran. Le 28 février 2026, des frappes israélo-américaines ont tué le guide suprême Ali Khamenei ; l'Iran a riposté et fermé le détroit d'Ormuz, provoquant un choc énergétique mondial. Un accord intérimaire, conclu le 14 juin sous médiation pakistanaise, reste contesté, et le programme nucléaire iranien demeure au cœur des négociations.
Cette guerre a été menée conjointement avec les États-Unis, principal allié d'Israël. Dans la région, les accords d'Abraham de 2020 ont normalisé les relations avec les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan ; une normalisation avec l'Arabie saoudite n'a pas été conclue.
En septembre 2025, la France, le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et d'autres pays occidentaux ont reconnu l'État de Palestine, ce qui a tendu les relations avec plusieurs gouvernements européens.
Les débats portent sur l'issue du conflit avec l'Iran (accord ou pression militaire), sur la liberté d'action militaire face à la coordination avec les alliés, sur le lien entre normalisation régionale et question palestinienne, et sur l'image d'Israël à l'étranger.
Peu de partis ont publié une position détaillée sur ce thème.