Aller au contenu
Logo de Yashar

Yashar

ישר

Yashar

Lettres du bulletin : דרך

Mis à jour le

Bulletin de vote

Bulletin officiel de la liste דרך – Yashar
Utilisez cette image pour bien repérer le bulletin de ce parti quand vous irez voter. Vous pouvez l'imprimer pour mémoire, mais elle ne peut en aucun cas servir de bulletin de vote officiel.

Positionnement

Liste fondée par l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot. Positionnement sécuritaire et centriste, hors des blocs traditionnels. Accord de surplus de voix avec Les Démocrates.

Présentation

Yashar (‘’Tout droit !’’)


Tendance : centre et centre-droit.


Histoire : il s’agit d’un tout nouveau parti, créé par l’ancien chef d’état-major Gadi Eisenkot dans la perspective des élections du 27 octobre.
Idéologie. Le ‘’Yashar !’’, comme d’autres formations plus ou moins ‘’centristes’’ se veut le reflet des aspirations de la majorité des Israéliens : une politique de grande fermeté dans le domaine sécuritaire, un attachement à l’identité juive de l’Etat sans que cela ne signifie davantage de coercition religieuse, une approche équilibrée concernant les rapports entre les pouvoirs exécutifs, législatifs et judicaires, un refus de maintenir l’exemption au service militaire dont bénéficient les jeunes ultra-orthodoxes. La grande majorité des candidats figurant sur la liste menée par Eisenkot sont classés au centre-droit, voire à droite. Eisenkot lui-même a exprimé à plusieurs reprises son opposition à l’établissement d’un Etat palestinien aux cotés d’Israël. Récemment, il a établi les conditions que toute formation devrait remplir pour intégrer une coalition que lui et son parti dirigeraient : reconnaissance d’Israël comme Etat juif et démocratique, adhésion aux principes inscrit dans la Déclaration d’indépendance de l’Etat, reconnaissance de l’obligation d’effectuer un service national (civil ou militaire) pour tout Israélien, qualification du Hamas comme organisation terroriste et approbation de la nécessité de l’annihiler. Ces conditions constitueraient des obstacles de taille à l’entrée des formations ultra-orthodoxes ou des partis arabes à un gouvernement qui serait dirigée par Gadi Eisenkot.



Estimations des sondages.

A un mois du scrutin, le ‘’Yashar’’ est en tête dans la plupart des enquêtes d’opinion. Les instituts le créditent de 20 à 25 mandats.



Principaux candidats.

Le numéro un du ‘’Yashar’’, Gadi Eisenkot, a exercé les fonctions de chef d’état-major des forces armées de février 2015 à janvier 2019. Son entrée en politique est assez récente, puisqu’il n’a été élu député qu’à l’occasion des dernières élections législatives, en novembre 2022. C’est sur la liste ‘’centriste’’ menée par celui qui l’avait précédé à la tête de Tsahal, Benny Gantz, qu’Eisenkot a fait son entrée à la Knesset. Quelques jours après l’offensive terroriste du 7 octobre 2023, Gantz et Eisenkot ont rejoint le gouvernement de Netanyahou. Les deux anciens chefs d’état-major y sont restés jusqu’en juin 2024. Environ un an plus tard, l’alliance politique entre les deux hommes est rompue : Gadi Eisenkot décide de quitter le parti de Benny Gantz, qu’il juge trop conciliant envers Benyamin Netanyahou. En septembre 2025 le parti ‘’Yashar !’’ est fondé.
Né à Tibériade en 1960, dans une famille originaire du Maroc, Gadi Eisencot a grandi dans la ville d’Eilat. S’il parvient à détrôner Netanyahou, il deviendra le premier chef de gouvernement de l’histoire du pays issu de ce que l’on appelle parfois le ‘’second Israël’’, à savoir les communautés originaires du monde arabo-musulman, qui constituent aujourd’hui encore l’essentiel de l’électorat du Likoud. Les observateurs de la vie politique israélienne louent son intelligence, son courage, sa probité et sa droiture, tout en regrettant son manque d’expérience politique et son absence de charisme. Sa popularité n’en est pas moins grande, bien davantage que celle des autres leaders de l’opposition. Elle a été probablement renforcée par la tragédie que lui et sa famille ont vécu : la mort de son fils Gal, tué à l’âge de 25 ans en décembre 2023 alors qu’il effectuait une période de réserves militaires dans la bande de Gaza. Deux des neveux de Gadi Eisencot sont eux aussi morts au combat dans la guerre menée par Israël contre le Hamas.
Tous comme Eisencot lui-même, la plupart des candidats de la liste du ‘’Yashar’’ n’ont que peu d’expérience en matière de politique nationale, même si bon nombre d’entre eux sont des élus locaux. Seuls six d’entre eux ont été ministres ou députés : Eisencot lui-même, l’ancien colonel d’aviation et ministre des cultes Matan Kahana, l’ancienne ministre du tourisme, de l’innovation et des sciences Orit Farkash-Hacohen, l’ancien ministre de la culture Yehiel (‘’Chilli’’) Troper , l’ancien général et ministre en charge des agences de renseignement Elazar Stern, ainsi que l’ancien député Roï Folkman. Les quatre anciens ministres étaient en fonction dans le précédent gouvernement, dirigé par Naftali Bennet puis Yaïr Lapid. Détail notable : ces quatre personnalités appartiennent tous au courant du sionisme religieux.
C’est le cas de bon nombre d’autres candidats de la liste, notamment l’ancien directeur du Shabak ( ou Shin Beth, les services de renseignement intérieur et de contre-espionnage), Yoram Cohen , ainsi qu’ Elyassaf Peretz, fils de l’ancienne candidate à la présidente de l’Etat Myriam Peretz, ou encore Shira Shapira , architecte, ancienne directrice générale adjointe du ministère de la tradition, et mère d’Aner, soldat de Tsahal mort héroïquement le 7 octobre 2023, et Tal Ohana-Hachmon, ancienne maire de la ville de Yeruham.
Parmi les autres personnalités figurant sur la liste menée par Gadi Eisenkot, citons Adi Altshuler , éducatrice, lauréate du Prix d’Israël pour le jeune leadership en 2026 ; Shaoul Meridor, économiste, ancien directeur du département des budgets au ministère des finances, fils de l’ancien ministre Likoud Dan Meridor ; Taïr Ifergan, ancienne directrice générale du ministère du travail ; Kamil Abou-Roukoun, général de réserve, membre de la communauté druze, ancien coordinateur des activités israéliennes dans les territoires administrés ; Dvora Sharifian-Bachar, éducatrice, née en Iran, ancienne membre du Mossad et du Shabak ; le colonel de réserve Nir Hajbi , membre du Kibboutz Kissufim, et dont le fils, Yonatan, avait été assassiné par le Hamas le 7 octobre 2023 ; Yafa Tabaja, activiste sociale issue d’une famille originaire d’Ethiopie ; Inbar Harosh-Gitti, ancienne directrice du mouvement ‘’Aharai’’ (‘’Après moi’’) fondé pour encourager les jeunes en difficultés sociales à effectuer un service militaire ; Israël Zari, maire adjoint de la ville de Ramat-Gan et militant pour les droits des personnes LGBT ; Alex Riff, écrivaine, poétesse, ancienne directrice générale de l’association ‘’le lobby du million’’, fondée pour promouvoir la reconnaissance des besoins et des droits spécifiques des Israéliens russophones.
A noter également que bon nombre des candidats ‘’Yashar’’ à la députation sont des candidates. De fait, le principe de parité est respecté puisque la moitié des 20 premiers colistiers de Gadi Eisenkot sont des femmes. A titre de comparaison, on ne trouve que 3 femmes parmi les 20 premiers candidats de la liste du Likoud.

Programme par thème

Alyah et intégration

D'après le programme

L'objectif affiché : deux millions de nouveaux immigrants d'ici 2048, au centenaire de l'État d'Israël. Yashar ! fait de l'intégration des olim « un devoir et un droit ». Propositions: Guichet unique, reconnaissance accélérée des diplômes, oulpanim renforcés, accompagnement linguistique et social des enfants olim, avantages élargis des soldats seuls

Source
Coût de la vie

D'après le programme

Démanteler les monopoles et renforcer la concurrence, intégrer toutes les composantes de la société au marché du travail, investir dans les infrastructures en périphérie.

Source
Économie

D'après le programme

Favoriser le travail et l'innovation, renforcer la concurrence et investir massivement dans les infrastructures.

Source
Éducation

D'après le programme

Priorité à l'enseignement public d'État, tronc commun pour tous les élèves, et plus d'autonomie budgétaire pour les enseignants et directeurs.

Source
Justice et institutions

D'après le programme

Constitution combinant les principes de la Déclaration d'indépendance et les lois fondamentales ; limite de deux mandats consécutifs pour le Premier ministre ; moins de ministères ; commission d'enquête d'État sur le 7 octobre.

Source
Logement

Aucune position publiée trouvée au 13 octobre 2026.

Politique étrangère

Aucune position publiée trouvée au 13 octobre 2026.

Réforme juridique

Aucune position publiée trouvée au 13 octobre 2026.

Religion et État

Aucune position publiée trouvée au 13 octobre 2026.

Santé

Aucune position publiée trouvée au 13 octobre 2026.

Sécurité

D'après le programme

Plan d'urgence pour la sécurité personnelle, lutte contre le crime organisé et plan national contre la violence dans la société arabe.

Source
Service militaire et conscription

D'après le programme

Loi de service national obligeant chaque citoyen, y compris haredim et Arabes, à un service militaire ou civil ; ceux qui servent seraient récompensés. Gadi Eisenkot a évoqué des exemptions limitées à environ 3 % d'étudiants de yeshiva.

Source
Territoires et conflit israélo-palestinien

Aucune position publiée trouvée au 13 octobre 2026.

Candidats

Tête de listeGadi Eisenkotגדי איזנקוט

Documents traduits

Tout voir

Événements à venir

Dernières actualités

Tout voir
Partager sur WhatsApp
Signaler une erreur ou commenter

Une erreur ? Un commentaire ?

Votre message est lu par l'équipe éditoriale et n'est jamais publié tel quel. Les erreurs confirmées sont corrigées et listées sur la page Corrections. Les réponses aux questions d'intérêt général sont publiées, reformulées et sans votre nom, sur Questions de lecteurs.

Type de message

Précisez ce qui est inexact et, si possible, une source.

Uniquement pour vous répondre. Jamais publié ni partagé.