La sécurité se joue sur trois fronts extérieurs, l'Iran, le Liban et Gaza, et sur un front intérieur, la criminalité.
Le 28 février 2026, des frappes israélo-américaines sur l'Iran ont tué le guide suprême Ali Khamenei. L'Iran a riposté contre Israël et les pays du Golfe et a fermé le détroit d'Ormuz ; Israël a lancé une offensive au Sud-Liban. Un accord intérimaire conclu le 14 juin sous médiation pakistanaise prévoit la réouverture du détroit, la fin des combats au Liban et une cessation des hostilités ; chaque camp accuse l'autre de le violer.
À Gaza, le cessez-le-feu d'octobre 2025 a permis le retour de tous les otages vivants. L'armée contrôlait alors environ 53 % du territoire, et près de 70 % à l'été 2026. Le Hamas a accepté sous conditions le principe d'un désarmement, sans calendrier, et la force internationale de stabilisation prévue n'est pas déployée.
Sur le plan intérieur, 252 personnes ont été tuées dans la société arabe en 2025, un record (230 en 2024).
Les choix en débat portent sur la place de la force militaire et des arrangements diplomatiques, sur le maintien de l'armée à Gaza et au Liban, sur le niveau du budget de la défense (143 milliards de shekels en 2026) et, pour la sécurité intérieure, sur l'équilibre entre répression du crime organisé et traitement de ses causes sociales.